Portrait de Pierre TOURNIER de l’Amicale Boules du Revermont (Pierrot pour les intimes, mémoire des boules à bientôt 92 ans (portrait dressé en 2020 ndlr) et avec ses environ 72 licences)
1) A quel âge as tu commencé la boule lyonnaise et où ?
J’ai commencé à 14 ans à Roissiat
2) Pourquoi et comment es tu venu à la boule lyonnaise ?
Mes parents tenaient l’hôtel bar restaurant de Roissiat « chez Gène » du prénom de mon père (détruit par les Allemands, lors du Grand Brûle, à l’emplacement de l’actuel Candi), où il y avait 2 jeux de boules. Il y avait des lyonnais qui venaient et qui jouaient aux boules, je me souviens d’un nommé Viennot qui n’avait qu’une jambe. On organisait des 32 quadrettes en installant des jeux dans les cours de ferme limités par des fagots ou des bottes de paille, 128 joueurs à qui on servait des écrevisses que j’avais péchées moi-même.
J’ai pris ma 1ère licence à 18 ans à Treffort puis j’ai été licencié à Meillonnas, puis à la Boule Bressane de Bourg avant la création de la société de Roissiat dont j’ai été un des 6 membres fondateurs en 1975. Notre 1er concours en tant que société de Boules de Roissiat a été un 8 quadrettes organisé sur le parking de Courmangoux. La Société a compté jusqu’à une soixantaine de licenciés dont beaucoup de lyonnais. Des joueurs célèbres sont venus jouer à Roissiat (Millon, Cheviet …)
3) Quel est ton meilleur souvenir ?
Une année (je ne me souviens pas quand) au Fédéral où avec Gaby GIRODON, Gaby POTHERAT et Antoine PEREZ nous avons traversé et nous sommes revenus le lundi.
4) Quelle est ton épreuve préférée ?
Pour moi, le but c’était le Fédéral en quadrette.
5) A ton avis que faudrait-il faire pour améliorer ou simplifier ce sport ou as-tu une conclusion pour cet entretien ?
Je dirais comme tout le monde, que la solution serait de faire venir des jeunes mais c’est très difficile.